LE REBOUSSIER CULTUREL
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ENJEU

Samedi 31 janvier à Sauve
Redécouverte du château


FANTASTIQUE

Samedi 31 janvier à Alès
LES CONTES D’HOFFMANN (Offenbach)

Transmission en direct du Metropolitan Opera de New-York


A 18h55 au cinéma Les Arcades
Durée : 3 heures 46

PRÉNOMS

Vendredi 30 janvier à Génolhac
Les prénoms féminins en Languedoc, au Moyen-âge

Conférence de Marie-Lucy DUMAS, suivie d'un repas, dans le cadre de "discussion autour d'une assiette"


S'inscrire auprès de Marie-Jeanne André au 04 66 61 10 54 ou marijaneadele@wanadoo.fr

GÉNOLHAC - salle de l'Association de l'éducation populaire – 
19 heures.

DÉMOCRATIE

Vendredi 30 Janvier à Falguières
Association Abraham Mazel

Invitation Casse-croûte - L’invitation s’adresse à toutes et à tous.
Nous parlerons  en premier lieu des activités prochaines de l’Association Abraham Mazel et en particulier  des rencontres du film documentaire (27,28 et 29 mars) et des rencontres estivales (3,4,5, juillet)

Sommes-nous dans une démocratie ?


Maire, conseillers municipaux, électeurs... Le système représentatif actuel programme par définition des oligarchies, puisque quelques-uns (oligos) gouvernent (arkhè) à tous les niveaux du pouvoir.
Et si les communes devenaient autant de laboratoires dans lesquelles les électeurs pourraient apprendre à devenir des citoyens ? Dans lesquelles des démocraties chasseraient les oligarchies ?
A Saint-André-de-Valborgne, ils commencent. Et nous ?

Avec une élue de la commune de Saint André de Valborgne
La soirée se fera autour d’un repas partagé. Chacun apportera ses plats et boissons préférés.
Nous serions heureux de votre présence et de celle de vos ami(e)s.
E-mail : maison.mazel@gmail.com    Tél :04 66 85 33 33

A 19h - Maison Abraham Mazel à Falguières (4km de Saint Jean du Gard)

covoiturage: parking de la poste à St Jean du Gard à 18h45.

ESCLAVES

Jeudi 29 janvier à Saint-Geniès de Malgoirès
Ne vivons plus comme des esclaves



« Ne vivons plus comme des esclaves ! » soirée conviviale autour du film percutant de Yannis Youlountas.  Ecrivain engagé, chroniqueur impertinent, cet homme de talent dénonce la situation économique qui écrase les grecs. Avec force, il relate les initiatives solidaires et alternatives, l'engagement des uns pour la survie des autres. Au delà du constat, le film nous interpelle sur notre capacité personnelle à négocier le Changement. Changement de valeurs, de regard, d'habitudes ...

Vous êtes chaleureusement invités à partager ce temps de rencontre que votre présence, même silencieuse, rendra exceptionnel et fécond. Dans l'attente de vous retrouver en ce lieu où Pierre Rabhi nous avait déjà rassemblés, nous vous saluons cordialement,  

Nous nous tenons à votre disposition pour toute information dont vous auriez besoin.
Pour l'association vivence, en partenariat avec l'association Energies Citoyennes Gard,
Hélène Rey-Hilaire



Ce film *a été primé lors de nombreux festivals en France, à Bruxelle et en Algérie .

COCHON

Aujourd’hui en Angleterre
Auto-censure dans les livres pour enfants !

L’Oxford University Press – OUP, plus grande maison d’édition pédagogique au monde avec 6.000 employés, a mis en garde ses auteurs pour qu’ils n’utilisent plus les mots porcs, saucisses ou expressions rattachées au cochon dans les livres pour enfants, afin d’éviter d’offenser les Musulmans et les Juifs.

L’existence de ces directives est apparue après un débat radiophonique sur la liberté d’expression à la suite des attentats de Paris.

Lors d’une émission sur Radio 4 le présentateur Jim Naughtie a déclaré: « J’ai ici une lettre qui a été envoyée par l’OUP à un auteur qui écrit pour les jeunes. » « Parmi les choses interdites dans le texte de l’OUP nous avons : porcs et saucisses ou toute autre chose qui pourrait être perçu comme en relation avec du porc. » “Franchement si un éditeur respectable, lié à une institution académique, dit « vous devez écrire un livre dans lequel vous ne pouvez  pas parler de porcs parce que certaines personnes pourraient être offensées » c’est ridicule. C’est une blague. “

Ces règles de publication ont depuis lors été ridiculisées en mettant en doute que des musulmans ou des juifs puissent être offensées par la mention des animaux de la ferme dans un livre pour enfants.

Ci-dessus carnaval de Poussan (Hérault) avec le cochon, animal totémique du village.
Le député Tory Philip Davies, a déclaré : « comment diable quelqu’un peut-il trouver le mot « cochon » ou le « porc » agressif ? » « Aucun mot n’est injurieux. C’est le contexte dans lequel il est utilisé qui est offensant.»

Un porte-parole de l’OUP a répondu : « l’engagement des Oxford University Press à sa mission d’excellence académique et pédagogique est absolue. » « Nos documents sont vendus dans près de 200 pays et en cela, et sans compromettre notre engagement en quelque sorte, nous encourageons certains auteurs de matériel pédagogique à tenir compte des sensibilités et des différences culturelles. »

Article traduit de l’anglais à partir de The Telegraph.

MŒURS

Aujourd'hui dans le monde et les clapiers
Appel à respecter les cultures minoritaires


IGNORANCE

Mardi 27 janvier à Alès
Conférence-débat de Bruno Jaffré sur le Burkina-Faso

Les Amis du Monde Diplomatique organisent une conférence-débat de Bruno Jaffré :
"Au Burkina-Faso, de la révolution de 1983 à l'insurrection de 2014".


Les Tunisiens ont chassé Ben Ali et on en parle encore. les Burkinabé ont chassé, au mois d’octobre, Blaise Compaoré. Il y a eu quelques images passées en boucle  sur le moment et depuis, plus rien. L'Afrique noire n'intéresse pas nos médias. Pourtant ce qui s'est passé à Ouagadougou et dans de nombreuses régions du Burkina-Faso est exemplaire. Exemplaire de la volonté d'un peuple exigeant, réuni, organisé, qui a obtenu après quelques heures de lutte, le départ d'un chef d'État qui, pendant 27 ans , a servi les gouvernements français et les entreprises capitalistes de tous bords, opprimé et ruiné son peuple. C'est en 1987 qu'il est arrivé au pouvoir en faisant assassiner Thomas Sankara et mettre fin à la révolution à laquelle il avait participé. Ce n'était que le début d'une série de crimes dont celui du journaliste Norbert Zongo parce qu'il s'intéressait de trop près aux scandales d'État. Le journaliste Vincent Ouattara a dénombré au moins 50 morts entre 1987 et 1998. Grâce au clientélisme et à la corruption, Blaise Compaoré a réussi à être élu et réélu avec un  taux d'abstention qui n'a jamais été inférieur à 70 %.
Mais pendant toute cette période le peuple burkinabé a manifesté autrement que par les urnes son refus de l’oppression et de la misère. Trois insurrections populaires successives ont ébranlé le pouvoir avant celle qui devait être décisive: en 99-2000 après la mort de Zongo, en 2008 contre la vie chère, en 2011 à la suite de la mort d'un collégien passé à tabac par des gendarmes.
Depuis le 30 octobre et la fuite de Compaoré sous la protection du gouvernement français, un pouvoir transitoire a été mis en place qui doit organiser des élections démocratiques en 2015.
Bruno Jaffré qui viendra nous parler de la situation au Burkina aujourd'hui, a connu personnellement Thomas Sankara. Il a écrit des livres sur l'homme et la révolution qui est associée à son nom. Il connaît bien le Burkina et il est bien placé pour pouvoir analyser l'histoire de l'insurrection de 2014, des rapports de force qui se sont mis en place et des chances pour ce mouvement populaire d'engendrer une vraie révolution et de se diffuser dans d'autres pays. Après le "Printemps arabes" pourquoi pas un " Printemps africain"?
La conférence débat sera précédée de la projection de photos et vidéos prises fin octobre par un photographe de Ouagadougou, Mickaël Doulson.

Mardi 27 janvier à 20 heures 30 à Alès, salle du Capitole  - Entrée libre et gratuite

Pour les AMD: Bernard Souyris

PARTAGE

Dimanche 25 janvier à Nîmes
Une comédie déjantée de Gérard LEVOYER

BRINDEZINGUES : Avec Maïthé De Goulet, Eric Hepp et Martine Palem et la collaboration artistique de Pierre Gorses. Création de la Cie Accordage.


Timanman vient de mourir. Ses enfants : Dom, l’idiot du village pas bien fini de la tête, et ses deux vipères de sœurs autant cupides qu’égoïstes,  se retrouvent à la ferme pour le partage des biens.

On commence par s’amuser, puis rapidement les souvenirs surgissent d’un passé glauque, la zizanie s’installe et les vrais caractères se révèlent... C’est alors l’empoignade pour un maigre héritage autour d’une défunte encore chaude...

La méchanceté crue voisine avec des moments d’émotion forte et des scènes truculentes. Une histoire drôle et cruelle à la fois avec des dialogues jubilatoires et mordants, un mélange d’Audiard, de Zola et d’Ettore Scola…

17h  - Tarifs : 8 € tout public,  6 € adhérent du Télémac ou FNCTA, 5 € étudiant et demandeur d'emploi (spectacle déconseillé aux enfants de moins de 12 ans).

Réservations au 04 66 21 07 60 ou par courriel : theatretelemac@aol.com

CONTRAT

Samedi 24 janvier à Anduze
Préparation de l’avenir de la ville